MÉDIAS

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Phoques gris à l'île Brion
Photo © ORS | Jeffrey Hay Gallant
Tous droits réservés

Grey seals at Brion Island
Photo © ORS | Jeffrey Hay Gallant
All Rights Reserved

ORS logo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

11 AOÛT 2025 | POUR DIFFUSION IMMEDIATE

Avis au public à l’intention des plongeurs et des autres usagers du milieu marin

Présence accrue du requin blanc dans le golfe du Saint-Laurent

Note éditoriale : Le présent avis n’a pas pour objectif de sonner l’alarme, mais plutôt de sensibiliser le public à la présence du requin blanc au moyen d’un message de précaution fondé sur des observations scientifiques plutôt que sur l’exagération, la peur ou le sensationnalisme. Par souci de sécurité et d’information du public, l’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS) diffuse cet avis en réponse aux nombreuses demandes des médias et des citoyens, ainsi qu’en l’absence de toute communication officielle concernant l’augmentation des observations et la présence désormais confirmée de cette espèce dans le Saint-Laurent. Toute couverture médiatique du présent avis, en particulier les manchettes, devrait refléter fidèlement sa portée préventive et éviter toute formulation susceptible de susciter une peur injustifiée ou de créer de la confusion. Cet avis vise également à offrir un contrepoids scientifique aux distorsions circulant sur les réseaux sociaux, aux canulars générés par l’intelligence artificielle, aux simplifications excessives véhiculées par certains influenceurs ainsi qu’à la désinformation de manière générale.

⚠ CONTACT MÉDIAS : Aucune entrevue ne sera accordée relativement au présent communiqué. Les médias sont autorisés à reproduire intégralement le contenu de ce texte, y compris les commentaires personnels du directeur scientifique de l’Observatoire des requins du Saint-Laurent.

Golfe du Saint-Laurent, le 11 août 2025

Au cours de la dernière semaine, une rencontre rapprochée signalée entre un plongeur et un requin blanc (Carcharodon carcharias) aux Îles-de-la-Madeleine, ainsi que l’observation par des plongeurs, sous l’eau et depuis des embarcations, de phoques gravement mutilés dans la baie des Chaleurs et au large de la péninsule gaspésienne, ont amené l’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS) à publier le présent avis volontaire et non contraignant à l’intention des plongeurs, nageurs, pagayeurs et autres usagers du milieu marin dans le golfe du Saint-Laurent.

L’ORS étudie les requins du Saint-Laurent depuis plus de 25 ans, dont quatre années de recherches de terrain consacrées au requin blanc dans les Îles-de-la-Madeleine. Bien que préoccupants, ces événements récents s’inscrivent dans une tendance plus large observée dans l’ensemble du nord-ouest de l’Atlantique et ne constituent pas une surprise. Ils reflètent en effet un changement plus vaste dans la répartition et l’abondance du requin blanc au cours de la dernière décennie, comme le confirment de récentes publications scientifiques [1, 2], et concordent avec l’histoire des peuples autochtones de la péninsule maritime, qui atteste de la présence du requin blanc dans ces eaux bien avant l’arrivée des Européens [3].

Bien que le risque statistique d’un incident impliquant un requin au Canada, y compris dans le Saint-Laurent, demeure faible, la probabilité de telles rencontres augmente à mesure que les requins blancs recolonisent le Saint-Laurent et que les activités humaines s’intensifient dans leurs principaux habitats durant la haute saison.

Comportement du requin blanc et facteurs de risque

Contrairement à l’image de machine à tuer dépourvue de réflexion véhiculée par des films comme Les Dents de la mer, le requin blanc est un prédateur hautement évolué doté de systèmes sensoriels sophistiqués, particulièrement adaptés à la détection de ses proies naturelles. À l’inverse, la tendance plus récente, animée de bonnes intentions, qui consiste à présenter le requin blanc comme totalement indifférent à l’être humain et, par conséquent, inoffensif, est tout aussi trompeuse et simplifie à l’excès la complexité réelle de son comportement. En réalité, la vérité se situe entre ces deux extrêmes et dépend de nombreux facteurs.

Par ailleurs, une publication scientifique récente [4] confirme également que le requin blanc ne s’attaque pas aveuglément à tout ce qu’il rencontre et que la théorie de l’erreur d’identification, à elle seule, ne permet pas d’expliquer l’ensemble des incidents de morsure. Le niveau de risque associé à la présence d’un requin blanc dans une situation donnée dépend plutôt d’un ensemble de facteurs environnementaux et comportementaux, notamment la visibilité sous l’eau, la densité des proies naturelles (comme les phoques), la présence de congénères ou de compétiteurs, ou encore le fait que le requin soit un jeune individu en phase d’apprentissage de la chasse aux mammifères marins. La plupart des incidents résultent vraisemblablement d’une combinaison exceptionnelle de ces circonstances, où la victime se retrouve, à son insu, au mauvais endroit au mauvais moment.

Périodes et secteurs présentant un risque accru

Jusqu’en 2021, aucune interaction non provoquée entre un plongeur et un requin blanc n’avait jamais été documentée au Canada. Depuis, près d’une dizaine de rencontres ont été signalées en Nouvelle-Écosse, et celle rapportée le 2 août aux Îles-de-la-Madeleine (47.838230, -61.145708) constituerait la première interaction de ce type dans les eaux du Québec et du golfe du Saint-Laurent.

Le risque dans le golfe est accentué par le fait que certains sites de plongée, particulièrement au Québec, abritent parmi les plus importantes concentrations de phoques de l’Atlantique canadien. Parmi eux, bien que moins fréquenté, le trio formé par l’île Brion, l’île du Corps-Mort et le Rocher aux Oiseaux, où la rencontre aurait eu lieu, présente désormais un risque significatif.

Commentaire

« Personnellement, j’éviterais de plonger dans des endroits réputés pour leurs importantes concentrations de phoques, comme le Rocher aux Oiseaux, l’île du Corps-Mort et l’île Brion, durant la migration saisonnière des requins blancs dans le golfe, soit de juin à novembre. Ces sites sont clairement devenus des zones de prédation actives, comparables aux îles Farallon, au large de San Francisco, où aucun plongeur doté d’un minimum d’instinct de conservation ne mettrait les palmes. Dans un tel contexte, la vigilance mentale constante et la crainte sous-jacente rendraient toute plongée peu agréable pour la plupart des gens.

Quant aux autres sites des Îles-de-la-Madeleine, comme ailleurs dans le golfe, en l’absence de grands rassemblements de phoques, je n’hésiterais pas à plonger, toujours avec un binôme, tout en demeurant vigilant, ce qui est essentiel lors de toute plongée.

Il est primordial de rappeler que la sécurité des plongeurs dépend non seulement du comportement de la faune, mais aussi de leur propre état d’esprit. L’apparition soudaine et inattendue d’un requin peut provoquer un mouvement de panique, particulièrement chez les plongeurs moins expérimentés. Même en l’absence de confrontation, un plongeur effrayé pourrait remonter trop rapidement et s’exposer à des urgences médicales graves, comme une embolie gazeuse ou un autre accident de décompression. La préparation mentale et la connaissance du milieu devraient donc être considérées comme tout aussi essentielles que la vérification de l’équipement et le respect des protocoles de plongée en binôme. »

— Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique de l’ORS

Heureusement, ces îles isolées de l’archipel, situées au cœur du golfe, demeurent hors de portée de la grande majorité des plongeurs, à l’exception de quelques aventuriers. Toutefois, si la population de requins blancs continue de croître, il ne sera qu’une question de temps avant qu’un individu soit observé sur un site de plongée populaire ailleurs dans le golfe.

Nous croyons donc qu’une adaptation proactive et la diffusion de connaissances de base sur la présence et le comportement des requins sont essentielles pour continuer à pratiquer la plongée dans des conditions sécuritaires et agréables. Éviter les grands rassemblements de phoques, particulièrement lorsqu’ils demeurent regroupés près du rivage (ce qui peut indiquer la présence d’un prédateur), éviter les eaux troubles, plonger avec des opérateurs locaux familiers avec les conditions et se tenir informé des observations de requins peuvent contribuer à réduire considérablement les risques. De la même façon, les nageurs et les adeptes de la planche à pagaie devraient demeurer attentifs à la présence de phoques et éviter les secteurs où ceux-ci sont concentrés.

Sensibilisation et sécurité du public

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS) n’est ni un organisme public ni une autorité gouvernementale et n’a donc pas pour mandat officiel d’émettre des avis ou d’assurer la sécurité du public. Toutefois, en l’absence de toute communication officielle des autorités concernant l’augmentation des observations de requins blancs et les signalements de phoques mutilés dans le Saint-Laurent, les amateurs d’activités nautiques et les médias se tournent naturellement vers nous pour obtenir de l’information et des explications.

Compte tenu de la nature délicate de ce sujet, qui peut influencer la perception du public, susciter involontairement de la crainte ou orienter les décisions des usagers et des collectivités côtières, nous avons jugé nécessaire de publier le présent avis, que l’ORS diffuse avec la plus grande prudence. Il ne s’agit que du deuxième avis public émis par notre organisation en plus de vingt ans, le premier, publié en 2005, portant sur la plongée récréative et le requin du Groenland (Somniosus microcephalus) dans la région de Baie-Comeau.

Ce nouvel avis, qui s’adresse non seulement aux plongeurs et aux nageurs, mais à l’ensemble des usagers du milieu marin, repose sur les observations de terrain et les recherches en cours menées par l’ORS, ainsi que sur les études scientifiques consacrées au requin blanc, tant au Canada qu’à l’étranger, dans des contextes comparables.

Parallèlement aux initiatives actuellement déployées dans l’Atlantique canadien, l’ORS et ses partenaires amorcent également l’élaboration d’une campagne régionale consacrée à la sensibilisation, à la conservation des requins et à la sécurité du public. À moyen terme, cette initiative pourrait notamment comprendre l’installation de panneaux d’information et de sensibilisation dans des secteurs côtiers stratégiques, ainsi qu’une collaboration avec divers intervenants afin de mettre en place un programme régional coordonné de sensibilisation et de suivi fondé sur les données scientifiques.

Reconnaissant que cet enjeu concerne l’ensemble de l’Atlantique canadien, nous souhaitons également contribuer à des initiatives plus larges réunissant chercheurs canadiens, pêcheurs, communautés des Premières Nations et autorités publiques afin de favoriser une cohabitation durable entre les êtres humains et les requins.

Protection légale de l’espèce et les comportements responsables

Bien que le retour du requin blanc incite déjà certains plongeurs et autres usagers du milieu marin à faire preuve de prudence dans certains secteurs, il pourrait également encourager des amateurs de sensations fortes à rechercher ce redoutable prédateur, mus par la curiosité, la quête d’images spectaculaires ou l’attention médiatique.

Il est donc important de rappeler que le requin blanc est une espèce protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada [3]. À ce titre, il est strictement interdit de le harceler, notamment en l’approchant intentionnellement à la surface, ce qui pourrait perturber une scène de prédation ou entraîner des blessures, en le survolant à l’aide d’un drone, en l’attirant avec des appâts ou encore en tentant d’effectuer une plongée en cage sans détenir un permis délivré par Pêches et Océans Canada (MPO).

Nous recommandons également aux plaisanciers, en particulier à ceux qui naviguent à bord d’embarcations légères ou pneumatiques, de maintenir une distance minimale de 10 mètres de toute activité en surface impliquant un requin blanc, surtout lorsqu’il est en train de se nourrir d’un phoque ou d’une autre carcasse, comme ce fut le cas à Gaspé le 31 juillet. Un requin blanc engagé dans une scène de prédation peut adopter un comportement énergique et imprévisible et, dans de rares circonstances, heurter une embarcation ou mordre accidentellement un flotteur ou un moteur par curiosité ou méprise. Une telle situation pourrait entraîner des conséquences graves, notamment une perte d’équilibre des occupants ou le dégonflement d’une embarcation pneumatique.

Conclusion

Il peut être rassurant pour certains d’enfouir leur tête dans le sable devant une situation qui, il y a à peine cinq ans, semblait encore impensable. Pourtant, l’océan est en profonde mutation et nous devons aborder cette nouvelle réalité avec calme, réalisme et optimisme. Le retour marqué du requin blanc constitue un rare motif d’espoir pour la santé du Saint-Laurent, même s’il soulève certains défis pour les activités humaines.

En nous adaptant à cette nouvelle réalité, en comprenant les risques et en acceptant quelques compromis raisonnables, nous pourrons continuer à profiter de la mer tout en intégrant cette présence retrouvée à nos activités et à nos cultures, comme le font les peuples autochtones depuis des millénaires [6]. Ce faisant, le Canada rejoint la communauté des « nations à requins », telles que l’Australie et l’Afrique du Sud, où la présence de ces puissants prédateurs entraîne parfois des conflits, mais renforce également le lien avec un océan vivant et les rythmes sauvages qui le façonnent encore.

Pour obtenir davantage d’information, du contexte supplémentaire ou consulter les recommandations destinées aux plongeurs, nageurs et autres usagers du milieu marin, veuillez consulter le Registre canadien des attaques de requins de l’ORS.

⚠ Aucune entrevue ne sera accordée sur ce sujet

Veuillez noter que l’ORS n’accordera aucune entrevue concernant ce sujet.

Comme indiqué dans ses avis et communiqués précédents, l’organisation ne participe plus à des entrevues en direct portant sur les requins blancs en raison des interprétations erronées, du sensationnalisme et des déformations qui accompagnent trop souvent la couverture médiatique de cette espèce. L’ORS privilégiera désormais les communications écrites, les publications scientifiques, les documents d’information et les communiqués officiels afin de garantir la clarté, la précision et l’exactitude des informations diffusées.

Compte tenu de la sensibilité des enjeux de sécurité publique liés aux grands prédateurs marins, les entrevues verbales et les commentaires improvisés comportent également un risque important que certains propos soient simplifiés à l’excès, cités hors contexte ou interprétés d’une manière qui ne reflète pas fidèlement la position de l’ORS. En plus d’alimenter la désinformation et un sensationnalisme inutile, de telles déformations peuvent également avoir des implications juridiques et éthiques dans des questions touchant à la sécurité du public. Les communications écrites constituent donc le seul format par lequel l’ORS entend désormais s’exprimer publiquement sur ce sujet.

L’ORS continuera de suivre l’évolution de la situation et diffusera, au besoin, toute nouvelle information factuelle pertinente.

Jeffrey Hay Gallant, M. Sc.
Fondateur et directeur scientifique
Observatoire des requins du Saint-Laurent

À propos de l’Observatoire

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS), officiellement fondé en 2003 sous le nom de Groupe d’étude sur les élasmobranches et le requin du Groenland (GEERG), est le premier organisme de recherche indépendant et organisme de bienfaisance enregistré au Canada consacré aux requins. Entièrement géré par des bénévoles, l’ORS se consacre à l’étude, à la sensibilisation et à la conservation des requins fréquentant le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent. En 2025, l’organisation a fièrement souligné le 25e anniversaire de sa première expédition sur le terrain, marquant un quart de siècle d’engagement envers la recherche et la conservation des requins dans le Saint-Laurent et l’Atlantique canadien.

Au fil de son histoire, l’ORS a réalisé plusieurs premières au Canada, et même à l’échelle internationale, notamment grâce à ses travaux pionniers sur le requin du Groenland. En 2022, l’organisation a également fondé le Registre canadien des attaques de requins, la première initiative du genre au pays consacrée à la documentation des interactions entre les requins et les êtres humains dans les eaux canadiennes.

Grâce à des recherches novatrices et non invasives combinant science de terrain et analyses d’archives historiques, l’ORS cherche à mieux comprendre les requins, tant d’hier qu’aujourd’hui, tout en diffusant une information rigoureuse fondée sur les données scientifiques et affranchie du sensationnalisme et de la désinformation. En parallèle de ses activités de recherche et de conservation, l’organisation mène également d’importantes initiatives d’éducation et de sensibilisation du public, en particulier auprès des jeunes, qu’elle considère comme les futurs gardiens des requins et des océans.

Pour en savoir davantage sur l’histoire, la mission, les projets de recherche et l’équipe de l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, veuillez consulter la page À propos de l’organisation.

RÉFÉRENCES

(1) Allegue, H., Bordeleau, X., Winton, M. V., Skomal, G. B., Joyce, W., Barajas, V. L., Trudel, M., & Bowlby, H. D. (2025). Systematic assessment of the increasing presence of white sharks in Atlantic Canadian waters. Marine Ecology Progress Series, 761, 145–161. https://doi.org/10.3354/meps14855
(2) Bastien, G., Barkley, A., Chappus, J., Heath, V., Popov, S., Smith, R., Tran, T., Currier, S., Fernandez, D. C., Okpara, P., Owen, V., Franks, B., Hueter, R., Madi19gan, D. J., Fischer, C., McBride, B., & Hussey, N. E. (2020). Inconspicuous, recovering, or northward shift: Status and management of the white shark (Carcharodon carcharias) in Atlantic Canada. Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences, 77(10), 1666–1677. https://doi.org/10.1139/cjfas-2020-0055
(3) Gallant, J. (2023. 19 octobre). Registre canadien des attaques de requins (2023:1). Observatoire des requins du Saint-Laurent. https://geerg.ca/fr/attaques-requins
(4) Ryan, L. A., Slip, D. J., Chapuis, L., Collin, S. P., Gennari, E., Hemmi, J. M., How, M. J., Huveneers, C., Peddemors, V. M., Tosetto, L., & Hart, N. S. (2021). A shark’s eye view: testing the ‘mistaken identity theory’ behind shark bites on humans. Journal of the Royal Society, Interface, 18(183), 20210533. https://doi.org/10.1098/rsif.2021.0533
(5) https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/eccc/CW69-14-507-2021-eng.pdf
(6) Betts, M. W., Blair, S. E., & Black, D. W. (2012). Perspectivism, Mortuary Symbolism, and Human-Shark Relationships on the Maritime Peninsula. American Antiquity, 77(4), 621–645. https://doi.org/10.7183/0002-7316.77.4.621

white_shark_donate

Requin blanc échoué près du parc national de
Kouchibouguac, Nouveau-Brunswick
Assisté par l’IA © ORS | Tous droits réservés

“La peur et l'indifférence

mordent plus profondément
que tout requin.”

Aidez-nous à protéger les
requins du Saint-Laurent

— Jeffrey Hay Gallant, ORS

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent est
un organisme de bienfaisance enregistré :
Agence du revenu du Canada no 834462913RR0001

FAIRE UN DON >

Requin blanc échoué près du parc national de Kouchibouguac, Nouveau-Brunswick
Assisté par l’IA © ORS | Tous droits réservés

“La peur et l'indifférence

mordent plus profondément

que tout requin.”

Aidez-nous à protéger les
requins du Saint-Laurent.

— Jeffrey Hay Gallant, ORS

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent
est un organisme de bienfaisance enregistré :
Agence du revenu du Canada no 834462913RR0001

FAIRE UN DON >
ORS logo

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS) est un organisme de bienfaisance canadien enregistré (ARC : 834462913RR0001) consacré à la recherche, à la conservation, à l’éducation et à la sensibilisation du public concernant les requins de l’Atlantique canadien et de l’écosystème du Saint-Laurent. L’ORS est établi au Québec, Canada.

© 2026 Observatoire des requins du Saint-Laurent. Tous droits réservés.

ORS logo

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS) est un organisme de bienfaisance canadien enregistré (ARC : 834462913RR0001) consacré à la recherche, à la conservation, à l’éducation et à la sensibilisation du public concernant les requins de l’Atlantique canadien et de l’écosystème du Saint-Laurent. L’ORS est établi au Québec, Canada.

© 2026 ORS
Tous droits réservés.