MÉDIAS

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

© ORS

ORS logo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

26 SEPTEMBRE 2026 | POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Une attaque de requin blanc contre un plongeur à Percé témoigne d’une réalité changeante dans le golfe du Saint-Laurent

L’évaluation du RCAR souligne l’importance d’une gestion éclairée du risque alors que le requin blanc est de plus en plus présent dans les eaux du Québec et du Canada atlantique

Drummondville (Québec), le 26 septembre 2026

L’attaque de requin blanc du 16 septembre, au cours de laquelle un plongeur a été blessé à l’île Bonaventure, près de Percé, constitue la première attaque confirmée de requin blanc contre un plongeur dans les eaux canadiennes. L’Observatoire des requins du Saint-Laurent a maintenant terminé son évaluation de l’événement par l’entremise du Registre canadien des attaques de requins (RCAR-0032), permettant ainsi une reconstitution plus complète de l’événement, de son contexte écologique et de deux rencontres antérieures avec un requin blanc autour de l’île Bonaventure au cours de la saison 2026.

Selon Plongée Percé, l’événement s’est produit vers la fin d’une plongée récréative de 33 minutes, alors que trois plongeurs effectuaient un palier de sécurité à une profondeur d’environ cinq mètres. Un instructeur a entendu un bruit, s’est retourné et a aperçu un requin blanc à proximité du troisième plongeur au moment du contact physique. Le requin a disparu en quelques secondes. Le plongeur blessé est demeuré conscient, a immédiatement reçu les premiers soins et a été transporté à l’hôpital.

L’Observatoire lui souhaite un prompt rétablissement et souligne la rapidité d’intervention des plongeurs, de l’entreprise de plongée et des services d’urgence. L’Observatoire remercie également le gestionnaire de Plongée Percé pour sa collaboration avec le Registre canadien des attaques de requins et pour les renseignements qu’il a fournis concernant l’événement ainsi que les rencontres antérieures avec un requin blanc autour de l’île Bonaventure. Sa volonté de communiquer ouvertement ces renseignements a permis au RCAR d’établir une chronologie plus complète et plus précise des événements.

Le RCAR a classé l’événement comme une interaction confirmée et avec blessure entre un requin blanc et un plongeur. Les photographies de l’équipement du plongeur examinées par le Registre fournissent des preuves matérielles de dommages importants causés par des dents. Bien que les éléments disponibles confirment l’implication d’un requin blanc, ils demeurent insuffisants pour déterminer de façon concluante pourquoi le requin a interagi avec le plongeur.

Note sur la terminologie : le RCAR utilise délibérément le terme « attaque » lorsqu’une interaction physique avec blessure est initiée par un requin. Dans le cas présent, remplacer ce terme par des expressions telles que « incident » ou « rencontre négative » masquerait inutilement le fait qu’un plongeur a été mordu et grièvement blessé. Le terme décrit l’événement et n’attribue au requin aucune intention ni motivation particulière. Une explication complète de la terminologie et du système de classification du RCAR est présentée dans Comprendre les interactions avec les requins au Canada.

Deux rencontres antérieures à l’île Bonaventure

L’évaluation du RCAR documente également deux rencontres antérieures avec un requin blanc autour de l’île Bonaventure au cours de la saison 2026.

Le 21 août, un requin blanc est entré en contact physique avec les palmes d’un plongeur. Le 13 septembre, trois jours avant l’événement ayant causé des blessures, un autre requin blanc a été observé par des plongeurs dans le secteur. Rien ne permet actuellement d’établir qu’un même requin était impliqué dans les trois rencontres.

Ces événements antérieurs sont importants puisqu’ils établissent une présence répétée du requin blanc autour de l’île Bonaventure avant l’événement du 16 septembre, notamment lors d’une rencontre ayant entraîné un contact physique avec un plongeur. Ils constituent donc des renseignements pertinents pour l’évaluation du contexte de risque local.

Parallèlement, les éléments disponibles ne permettent pas d’établir que l’événement du 16 septembre était inévitable ni que les trois événements constituaient une séquence comportementale progressive. Leur importance doit être évaluée sans les minimiser, mais également sans les interpréter rétrospectivement comme un avertissement certain qu’une attaque allait se produire.

« Ces rencontres antérieures constituent des éléments importants de la chronologie et ne doivent pas être minimisées », a déclaré Jeffrey Hay Gallant, directeur scientifique de l’Observatoire des requins du Saint-Laurent et conservateur du RCAR. « Parallèlement, le fait de savoir, après coup, qu’une personne a été blessée peut modifier notre perception des événements antérieurs. Notre responsabilité consiste à documenter ce qui était connu, à en évaluer objectivement l’importance et à distinguer les précautions raisonnables des conclusions fondées sur le recul. »

L’évaluation complète du RCAR (RCAR-0032) fournit de plus amples renseignements sur ces rencontres, les éléments de preuve dont dispose le Registre et leur importance dans l’évaluation du contexte de risque local.

Un contexte en évolution dans le golfe du Saint-Laurent

Le requin blanc n’est pas un nouveau venu dans le golfe du Saint-Laurent. Des données archéologiques, les savoirs autochtones, les archives historiques et les observations scientifiques modernes témoignent de sa présence de longue date dans les eaux du Canada atlantique.[1]

Après un déclin important dans l’Atlantique Nord-Ouest au cours de la seconde moitié du XXe siècle, les données disponibles indiquent que la population a commencé à se rétablir à la suite des mesures de conservation mises en place dans les années 1990.[2] Des recherches plus récentes ont documenté une présence saisonnière croissante dans les eaux du Canada atlantique, notamment une augmentation marquée de la probabilité que des requins blancs munis d’une balise migrent vers la région, à partir d’environ 2019–2021.[3]

Pour les personnes qui fréquentent ces eaux depuis des décennies, cela représente un changement important dans le contexte pratique.

« Les plongeurs sont des gens passionnés. Pour beaucoup d’entre nous, l’attrait de l’eau est irrésistible », a déclaré Gallant. « J’ai moi-même plongé fréquemment autour de l’île Bonaventure dans les années 1990, notamment au Bilbo, le site de l’événement récent. À l’époque, une rencontre avec un requin blanc au cours de l’une de ces plongées aurait été considérée comme extraordinairement improbable. Un peu plus de vingt-cinq ans plus tard, nous devons aborder la plongée dans ces mêmes eaux avec un degré de vigilance différent. Cela ne veut pas dire que les gens devraient cesser d’y plonger. Cela signifie qu’un important prédateur indigène réoccupe progressivement son aire de répartition historique et que sa présence doit désormais être prise en considération. »

L’île Bonaventure présente un contexte écologique particulièrement pertinent en raison de son importante concentration de phoques. L’Observatoire a également documenté, au cours des dernières années, des indices de prédation du requin blanc sur des phoques autour de l’île. Considérés conjointement avec les trois rencontres impliquant des plongeurs en 2026, ces éléments indiquent que la présence du requin blanc autour de l’île Bonaventure ne devrait plus être considérée comme inattendue.

Le contexte de risque à l’île Bonaventure a changé. La combinaison de rencontres répétées avec le requin blanc, d’une importante concentration de phoques, d’indices documentés de prédation et de l’événement avec blessure du 16 septembre signifie que la possibilité de rencontrer un requin blanc en plongeant à cet endroit ne peut désormais plus être considérée comme purement théorique.

L’Observatoire ne recommande pas aux plongeurs d’éviter l’île Bonaventure, pas plus qu’il ne déclare le site sécuritaire. Chaque plongeur peut raisonnablement prendre une décision différente quant à l’opportunité d’y plonger. Cette décision devrait être prise en sachant que le requin blanc est désormais présent de façon saisonnière dans la région et qu’une interaction ayant causé des blessures s’est produite.

La longue histoire des requins dans le golfe offre également une perspective plus large. Les peuples autochtones ont vécu aux côtés de grands requins dans ces eaux pendant des siècles et des millénaires, bien avant le déclin moderne du requin blanc et son rétablissement subséquent.

« Si les peuples autochtones ont pu coexister avec un prédateur aussi imposant que le requin blanc, nous devons apprendre à le faire nous aussi », a déclaré Gallant. « Nous devons comprendre que le requin blanc est à sa place dans le golfe, le respecter en tant que prédateur et accepter que le partage de son habitat ne puisse être entièrement dépourvu de risques. »

Tirer des leçons de la Nouvelle-Écosse et de l’Australie

Les expériences vécues ailleurs offrent une perspective utile sur ce que peut signifier, en pratique, la coexistence avec le requin blanc.

Plus près de nous, la première rencontre fortuite confirmée entre des plongeurs autonomes et un requin blanc dans les eaux canadiennes a été documentée près d’Halifax, en Nouvelle-Écosse, en novembre 2021 (RCAR-0026). Depuis, plus d’une douzaine de rencontres entre des plongeurs récréatifs et des requins blancs ont été signalées à l’Observatoire ou documentées par celui-ci dans la région d’Halifax, sans qu’aucun contact physique ni aucune blessure n’ait été documenté. Les plongeurs continuent de fréquenter ces eaux.

L’expérience de la Nouvelle-Écosse démontre que la présence répétée du requin blanc ne mène pas inévitablement à une interaction causant des blessures. Elle ne permet toutefois pas de conclure que tous les sites de plongée où le requin blanc est présent comportent le même niveau de risque. L’île Bonaventure se distingue à plusieurs égards importants, notamment par son importante concentration de phoques et par les indices documentés de prédation du requin blanc. Le risque doit donc être évalué en fonction du contexte écologique local.

L’Australie offre une perspective à plus long terme sur la coexistence avec de grands requins. Malgré des décennies de recherche sur les requins, de surveillance, d’éducation du public et de mesures de gestion du risque, des incidents graves continuent de se produire chaque année. Au cours de la dernière décennie, l’Australie a enregistré en moyenne environ 27 incidents impliquant des requins et ayant causé des blessures, ainsi que 2,7 décès par année.[4] Au cours de la même semaine que l’événement de Percé, un surfeur a été grièvement blessé près de Geraldton, en Australie-Occidentale, le 14 septembre; l’événement de Percé s’est produit le 16 septembre; et un nageur a été tué près de Perth le 18 septembre.[5,6]

Les conditions en Australie, en Nouvelle-Écosse et au Québec diffèrent considérablement, et leurs taux d’incidents ne devraient pas être comparés directement. Ensemble, ces expériences illustrent toutefois deux principes importants : la présence du requin blanc ne signifie pas qu’une interaction causant des blessures est probable, mais même des pratiques de gestion du risque bien établies ne peuvent éliminer complètement le risque.

« Il n’y a aucune raison de s’attendre à des niveaux d’incidents impliquant des requins comparables à ceux de l’Australie au Canada atlantique », a déclaré Gallant. « En Australie, l’exposition aux activités récréatives côtières est beaucoup plus importante tout au long de l’année, et la diversité et l’abondance des espèces de requins potentiellement dangereuses y sont différentes. Mais ici non plus, la situation n’est plus celle à laquelle nous étions habitués. Le requin blanc est de plus en plus présent dans des secteurs où, il y a à peine une génération, les rencontres étaient considérées comme extrêmement inhabituelles. Nous devons nous adapter sans exagérer le risque ni prétendre que rien n’a changé. »

Ni monstres ni animaux inoffensifs

Pendant une grande partie du XXe siècle, le requin blanc a souvent été présenté comme un tueur et un « mangeur d’hommes ». Aujourd’hui, on entend de plus en plus le discours opposé, souvent motivé par de bonnes intentions de conservation : qu’il faudrait minimiser les risques associés aux requins afin de contrer des décennies de peur et de préjugés.

Aucun de ces deux extrêmes ne correspond aux données scientifiques.

« Pendant des décennies, nous avons diabolisé les requins en les présentant comme des machines à tuer. Aujourd’hui, par souci réel de leur bien-être, nous entendons parfois le contraire : qu’ils sont simplement mal compris et essentiellement inoffensifs », a déclaré Gallant. « Aucun de ces deux extrêmes ne correspond aux données scientifiques, et la vérité se trouve quelque part entre les deux. Le requin blanc est un puissant prédateur sauvage. Ce n’est pas un monstre, mais ce n’est pas non plus un animal de compagnie. Respecter un animal, c’est aussi respecter ce dont il est capable. »

Des décisions éclairées plutôt que la peur

L’Observatoire ne recommande pas d’abandonner la plongée récréative ou les autres activités maritimes habituelles en raison de cet événement. Il ne considère pas non plus que des statistiques rassurantes constituent, à elles seules, une base suffisante pour évaluer sa sécurité personnelle.

L’évaluation du RCAR met plutôt l’accent sur une gestion éclairée du risque.

Aux sites de plongée où le requin blanc est présent de façon saisonnière, les exploitants devraient informer leurs clients et leurs élèves de toute activité récente connue du requin, notamment les observations, les rencontres avec des plongeurs et les indices de prédation récente. Les plongeurs devraient également demander ces renseignements lorsqu’ils ne sont pas inclus dans le briefing précédant la plongée.

L’objectif n’est pas de déterminer si une plongée devrait avoir lieu, mais de fournir à chaque plongeur les renseignements nécessaires pour prendre une décision personnelle éclairée.

Le même principe s’applique particulièrement aux rencontres antérieures. Les observations récentes de requins, les approches rapprochées ou les interactions physiques avec des plongeurs devraient être communiquées aux groupes de plongée suivants. Ces renseignements ne signifient pas nécessairement que la plongée devrait cesser, mais les plongeurs ne peuvent tenir compte d’un danger connu dans leur propre évaluation du risque s’ils n’en ont pas été informés.

Les plongeurs devraient demeurer attentifs pendant toute la plongée, notamment lors de la descente, de la remontée et des paliers de sécurité, et maintenir leur vigilance jusqu’à ce qu’ils soient complètement sortis de l’eau. Lorsque cela est possible, les binômes peuvent se positionner de manière à surveiller différentes directions, tout en vérifiant fréquemment ce qui se trouve sous eux.

Les plongeurs devraient également éviter de s’approcher d’un phoque récemment tué ou de tout autre grand animal marin. Une telle situation a déjà été documentée à l’île Bonaventure : en septembre 2024, des plongeurs ont découvert sur le fond marin un phoque gris adulte fraîchement tué, présentant d’importantes blessures récentes compatibles avec une prédation par un requin blanc. La découverte d’une carcasse fraîche, particulièrement si elle saigne encore ou présente d’importantes blessures récentes, devrait être considérée comme une raison de s’éloigner calmement et d’envisager sérieusement de mettre fin à la plongée. Le prédateur pourrait encore se trouver à proximité, tandis que le sang, les fluides corporels et les autres matières libérées par la carcasse pourraient également attirer d’autres requins.

Les recommandations complètes ainsi que leur justification scientifique sont présentées dans l’évaluation du RCAR (RCAR-0032).

L’évaluation complète du RCAR est maintenant disponible

L’évaluation complète du Registre canadien des attaques de requins concernant l’événement survenu à Percé le 16 septembre 2026 est maintenant disponible auprès de l’Observatoire des requins du Saint-Laurent.

L’évaluation comprend une reconstitution détaillée de l’événement, l’analyse des éléments de preuve matériels et des témoignages disponibles, les deux rencontres antérieures avec un requin blanc en 2026, le contexte écologique de l’île Bonaventure, une discussion des limites liées à la prédiction du comportement des requins, des comparaisons avec d’autres rencontres impliquant des plongeurs ainsi que des recommandations détaillées à l’intention des plongeurs et des exploitants de centres de plongée.

Le rôle du RCAR n’est pas d’attribuer des responsabilités ni de déterminer si des sites de plongée, des plages ou d’autres lieux d’activités récréatives maritimes devraient demeurer ouverts ou être fermés. Son objectif est de documenter les interactions entre les requins et les humains avec le plus d’exactitude possible et de fournir des renseignements fondés sur les données disponibles afin de permettre aux usagers de l’eau, aux exploitants et aux autorités responsables de prendre des décisions éclairées.

Pour en savoir plus

Les lecteurs souhaitant mieux comprendre les requins et leurs interactions avec les humains sont invités à consulter le Registre canadien des attaques de requins et la publication qui l’accompagne, Comprendre les interactions avec les requins au Canada. Ensemble, ces ressources présentent le contexte scientifique, des évaluations d’incidents fondées sur des données probantes, l’interprétation des comportements, l’évaluation des risques et des conseils pratiques de sécurité adaptés aux eaux canadiennes.

En privilégiant la connaissance, le respect et la coexistence plutôt que la peur ou le déni, ces ressources contribuent à une approche éclairée de la sécurité publique ainsi qu’à la conservation des requins.

L’Observatoire a également publié récemment plusieurs communiqués scientifiques concernant la présence saisonnière et l’augmentation des observations du requin blanc dans le golfe du Saint-Laurent.

Demandes des médias

L’Observatoire a accordé plusieurs entrevues aux médias dans les jours suivant l’événement. Il répondra désormais uniquement par écrit aux demandes concernant ce dossier. Cette approche permet de répondre aux questions de façon complète et de fournir le contexte scientifique approprié à mesure que de nouveaux renseignements deviennent disponibles. Les journalistes sont invités à soumettre leurs questions par écrit.

À propos de l’Observatoire

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS), officiellement fondé en 2003 sous le nom de Groupe d’étude sur les élasmobranches et le requin du Groenland (GEERG), est le premier groupe de recherche indépendant et organisme de bienfaisance enregistré au Canada consacré aux requins. Entièrement géré par des bénévoles, l’ORS se consacre à l’étude scientifique, à la conservation et à la compréhension publique des requins qui fréquentent le golfe et l’estuaire du Saint-Laurent.

En 2025, l’organisme a souligné le 25e anniversaire de sa première expédition sur le terrain, marquant ainsi un quart de siècle d’engagement envers la recherche et la conservation des requins dans le Saint-Laurent et l’Atlantique canadien. Au cours de son histoire, l’ORS a réalisé de nombreuses premières canadiennes et internationales dans le domaine de la recherche sur les requins, notamment grâce à ses travaux pionniers sur le requin du Groenland. En 2022, l’ORS a également fondé le Registre canadien des attaques de requins, la première initiative scientifique au Canada consacrée à la documentation et à l’évaluation des interactions entre les requins et les humains dans les eaux canadiennes.

Grâce à des recherches novatrices et non invasives intégrant les sciences de terrain, les archives historiques, l’archéologie, les savoirs autochtones et les techniques moléculaires modernes, l’ORS cherche à faire progresser la compréhension des requins, passés et présents, tout en diffusant une information rigoureuse, fondée sur des données probantes et exempte de sensationnalisme et de désinformation. En plus de ses activités de recherche et de conservation, l’organisme participe activement à l’éducation et à la sensibilisation du public, particulièrement auprès des jeunes, qu’il considère comme les futurs gardiens des requins et des océans.

Pour en savoir davantage sur l’histoire, la mission, les recherches, les publications et l’équipe de l’Observatoire des requins du Saint-Laurent, veuillez consulter la page À propos de l’organisme.

RÉFÉRENCES

(1) Betts, M. W., Blair, S. E., & Black, D. W. (2017). Perspectivism, mortuary symbolism, and human-shark relationships on the Maritime Peninsula. American Antiquity, 77(4), 621–645.
(2) Curtis, T. H., McCandless, C. T., Carlson, J. K., Skomal, G. B., Kohler, N. E., Natanson, L. J., Burgess, G. H., Hoey, J. J., & Pratt, H. L. Jr. (2014). Seasonal distribution and historic trends in abundance of white sharks, Carcharodon carcharias, in the western North Atlantic Ocean. PLoS ONE, 9(6), e99240.
(3) Allegue, H., Bordeleau, X., Winton, M. V., Skomal, G. B., Joyce, W., Barajas, V. L., Trudel, M., & Bowlby, H. D. (2025). Systematic assessment of the increasing presence of white sharks in Atlantic Canadian waters. Marine Ecology Progress Series, 761, 145–161.
(4) Australian Shark Incident Database. Taronga Conservation Society Australia.
(5) Western Australia Department of Primary Industries and Regional Development. (2026). Shark incident at Glenfield Beach, Geraldton. 14 September 2026.
(6) AFP. (2026). Shark kills swimmer off beach in Western Australia: police. 18 September 2026.

white_shark_donate

Requin blanc échoué près du parc national de
Kouchibouguac, Nouveau-Brunswick
Assisté par l’IA © ORS | Tous droits réservés

“La peur et l'indifférence

mordent plus profondément
que tout requin.”

Aidez-nous à protéger les
requins du Saint-Laurent

— Jeffrey Hay Gallant, ORS

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent est
un organisme de bienfaisance enregistré :
Agence du revenu du Canada no 834462913RR0001

FAIRE UN DON >

Requin blanc échoué près du parc national de Kouchibouguac, Nouveau-Brunswick
Assisté par l’IA © ORS | Tous droits réservés

“La peur et l'indifférence

mordent plus profondément

que tout requin.”

Aidez-nous à protéger les
requins du Saint-Laurent.

— Jeffrey Hay Gallant, ORS

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent
est un organisme de bienfaisance enregistré :
Agence du revenu du Canada no 834462913RR0001

FAIRE UN DON >
ORS logo

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS) est un organisme de bienfaisance canadien enregistré (ARC : 834462913RR0001) consacré à la recherche, à la conservation, à l’éducation et à la sensibilisation du public concernant les requins de l’Atlantique canadien et de l’écosystème du Saint-Laurent. L’ORS est établi au Québec, Canada.

© 2026 Observatoire des requins du Saint-Laurent. Tous droits réservés.

ORS logo

L’Observatoire des requins du Saint-Laurent (ORS) est un organisme de bienfaisance canadien enregistré (ARC : 834462913RR0001) consacré à la recherche, à la conservation, à l’éducation et à la sensibilisation du public concernant les requins de l’Atlantique canadien et de l’écosystème du Saint-Laurent. L’ORS est établi au Québec, Canada.

© 2026 ORS
Tous droits réservés.